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 «Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire»

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Eliška Dvorák

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Date d'inscription : 24/09/2012

MessageSujet: «Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire»   Lun 24 Sep - 16:17



Dvořák Eliška





IDENTITE




Nom ♦ | Dvorák

Prénom ♦ | Eliska

Age ♦ | 24 ans

Nationalité ♦ | Tchèque

Groupe ♦ | Traqueuse

Talent/Métier ♦ | Talent: Tu enfile ta première bouteille alors qu'elle en est à sa troisième. Bande d'amateur... / Métier: Traqueuse.

Pouvoir/Arme ♦ | -> ICI <-
(s'il s'agit d'une innocence, précisez son Type)

PHYSIQUE


Ce n’était pas la froide mélancolie de l’ivresse qui l’avait retenue plus longtemps en ces lieux mais bien la couleur poudré des murs, auquel le nuage de brume qui se formait n’aidait pas du tout le teint. Et cette chaise peu confortable qui n’avait rien à envier à cette bouteille déjà à moitié vide. Devrait-elle se vider d’elle-même avant d’en commander une autre? Ou si elle allait devoir encore en commander. Qu’importait, ici tout était magique. Elle demandait, et la table se retrouvait pleine. Consommer pour oublier, ou oublier pour consommer? Dans cet état semi absent, on ne saurait dire si elle avait perdu la beauté de ses vingt ans.

Une femme magnifique aux parures finement choisies. N’était-ce pas une princesse aux bras de tous ces cavaliers qui ne désiraient qu’une seule dame pour cette soirée? Oublier pour boire, pour rendre à ce corps si beau ses éclats funèbres. Faire tourner la tête qui en faisait tourner plus d’un. Oublier ses idées de grandeur et de prestige, de beauté éclatante à l’état de loque collé sur son objet de désir. Emmenez une bouteille de plus serveur, qu’elle rejoigne la table vide comme les autres.

Une poupée de porcelaine emplie de ce vice qui lui dévore le corps. N’en reste-t-elle pas pour le moins jolie cette pauvre âme damnée à qui seul confident cet environnement délabré? Cette bouche qui souriait le jour bois la nuit, ou qu’on ne se le cache pas, désormais dès que la bouteille frôle la main. Elle n’en oublie par ses jolies et fine courbe et sa douce couleur rosé mais à désormais meilleure occupation qu’à l’époque. Pourtant on y aperçoit par moment la douce ligne brillante d’un maquillage adéquoit que l’on saurait apprécier si l’alcool n’avait pas tant traversée sa gorge. Il n’y avait pas que les lèvres, les yeux aussi sont finement maquillée, ressortant d’un trait habile la splendeur d’un iris aux couleurs vives que l’alcool, ayant appris d’un meilleur maitre, camoufle sous l’épais brouillard qui la tiens prisonnière.

N’était-ce pas hier qu’elle vous était apparue comme un ange? Pure, simple, gracieuse, bien habillée, maquillée, préparée? De taille bien, d’une minceur peut-être apparente mais dont les courbes vous faisaient oublier ce détail? Un reflet dans le miroir qu’elle se donne lorsqu’elle ne bois pas, reflétant lui-même le reflet de l’alcool. Reflet sur reflet, on se jette à l’eau. L’eau est froide, réveille parfois quand on n’a pas dépasser la ligne. L’eau lui fait redescendre les cheveux autrement remonté, les faisant atteindre le mi-dos. Le maquillage descend doucement, le charme disparaît alors qu’elle rage. Les talons ne lui sont plus aussi confortable, son féminisme l’ennui. Si ce n’est que pour les hommes, pourquoi s’accaparer de préjugés féminins. Une femme qui boit. Son teint de pêche pâlit alors que le sol se rapproche. Il tourne et tourne encore. Qui l’a sorti? Où, quand, comment? Les bouteilles disparus, au lever du jour elle devra encore se conformer, redevenir cette princesse qui fait tourner les têtes, jusqu’à ce que la sienne retourne à nouveau.



MENTAL


Penchée sur une bouteille, perdue dans ses pensées. Tête tournante et esprit divaguant. Que lui avait-on dit déjà sur les péchés capitaux? N’y avait-il pas lieu de religion autrefois. La république Tchèque fut toujours vu spécialement sur la religion, surtout depuis l’empire Austro-hongrois, cependant il fut un temps où elle appris les précepte catholique. Ne lui avait-on pas dit qu’elle finirait en enfer?

La gourmandise, caractérisée par l’idée de démesure. Un regard vers la table lui démontrant les nombreux verres de trop la firent soupirer. Démesurée était le mot. Encore, toujours plus. Elle pouvait le prendre, peu importe ce que son état d’après lui dirait. Quand le cerveau dit ‘’Aller une dernière’’ et que tous logiquement comprennent que c’est celle de trop, elle sait très bien qu’elle peut pousser plus loin.

La paresse, en ce sens paresse morale, l’éloignement de la prière et l’ennuie. Certes elle s’ennuyait, mais elle trouvait amusement dans l’alcool. Prier? Encore une invention pour gaspiller le temps, comme si on en avait de trop. La paresse morale? Trop réfléchir, elle ne pouvait se le permettre en ce moment. Abandonner les plaisirs intellectuels pour les plaisirs corporel, elle se le permettait à tous les jours.

L’orgueil, attribution à ses propres mérites de qualités ou de comportements qui sont des dons de Dieu. Une des pires conneries au monde. Si elle tient bien l’alcool, c’est sa chance à elle, pas celui de ô seigneur je pette plus haut que le trou. Dieu n’aurait certainement pas aimé donner un don à une femme pour qu’elle devienne alcoolique de toute manière. Et son charme –au naturel- il ne vient certainement pas de dieu. Avouons-le, si Jesus est le fils de dieu, donc ressemblant, dieu est un barbu pouilleux. Et il a fait l’homme à son image. Alors franchement, les hommes devraient être tous laid et moche.

L’Avarice, accumulation des richesses recherchées pour elles-mêmes. Houlaaa, la tête lui tourna sur le coup. Comment peut-on ne pas rechercher des richesses pour soi-même? Ces vêtements ne font pas partis du bien commun, elle ne partage pas ses culottes avec sa voisine d’en face. Et elle ne fait pas d’échange buccal avec sa bouteille d’alcool. N’en vas-t-il pas de même pour tout le monde? ‘il fallait tout partager, les maladies y passeraient rapidement elles aussi.

L’Envie, la tristesse ressentie face à la possession par autrui d'un bien, et la volonté de se l'approprier par tout moyen et à tout prix. Soudainement elle retrouva la pêche. Elle ne souffrait pas d’envie, voilà. Certes parfois elle a été SANS LE VOULOIR voler des maris saoul pour une histoire d’un soir, mais jamais elle le voulait à tout prix. Les bouteilles des autres ne l’intéresse pas; ils ne savent pas boire et par conséquent pas choisir leur bouteilles.

La Colère, produit des excès en paroles ou en actes, soit des insultes, la violence ou le meurtre. Violente? Par moment, peut-être. Insultante? Il peut lui arriver. Elle dit clairement ce qu’elle à a dire, inconsciemment de si ça blesse ou non. Si elle frappe, elle frappe. Si elle donne un coup de pied alors voilà. Si elle lance sa bouteille, prenez garde à qui la recevra.

La luxure… Humpf! On peut se reproduire, c’est voulu même, mais attention! Seulement dans le dégout ou encore la banalisation de la chose? Oui bon si on couche ivre, c’est un peu banaliser. Cependant Eliska prends plaisir aux besoins de la chair. Que ce soit inhiber par l’alcool ou, ce qui est un peu plus rare, sans une goutte d’alcool. Elle ne s’en vente pas forcément, cependant c’est une réalité. Si dieu voulait qu’elle n’aime pas ça, il n’avait qu’à pas la créer comme ça. Point.

HISTOIRE

OBSESSION;
Il était beau, intelligent, riche. Elle était belle, sotte et naïve. Elle lui avait plu avec son corps et ses phrases dénudées de sens. Elle lui avait plu car elle était trop jeune pour comprendre, trop vide pour remarquer, trop désarmée pour se défendre. Elle avait aussi ces yeux trop grands, ces yeux-là qui effrayaient et émerveillaient, qui aspiraient tout ce qu’ils voyaient. Et s’il continuait à la fréquenter, serait-il lui aussi aspiré? Derrière ces yeux trop profonds, trop dévoreur, se trouvait-il quelconque lumière ou s’ils ne reflétaient que le noir, qu’un abysse profond où se noient les âmes?

Il en avait 26, elle en avait tout juste 15. Sa famille n’était pas très haute, qu’une simple fille qui ne connaissait pas sa place dans la société. Sa place, il la connaissait lui, elle se trouvait parmi les déchets, les saletés de ce monde. Mais il avait mieux pour elle. Il avait l’illusion. L’illusion parfaite pour la petite idiote parfaite. Un monde fait sur mesure, à sa mesure. Joie et tristesse, colère et chagrin, fantaisie et passion. Il serait le marionnettiste, elle serait sa marionnette. Il jouerait la flute, elle serait le serpent envouté par son charme.
Il était Allemand. Elle était Tchèque. En tout point ils ne pouvaient se comprendre. La compréhension n’avait jamais fait bon ménage. Elle n’avait pas a comprendre. Qu’elle reste dans l’inconscience. Les gens qui cherchent a comprendre posent des questions, se rebellent, trouve des solutions qui ne vont jamais dans le sens voulu. Elle devait devenir lui, sans chercher à comprendre. Être son lui, être la partie manquante et complétant.

Rapidement il devint clair qu’elle devait lui appartenir. Être sa chose, son divertissement, avoir entière possession d’elle. Elle passait trop souvent devant chez lui, gambadant main dans la main avec des petites copines de passages. Comme ça l’agaçait. Elle n’était pas un défi, tout se sait rapidement. Où elle habitait, sa famille, son nom, son âge. Tout. Une faible lapine prise aux griffes d’un lion.
Il se traça rapidement une place de choix dans la famille. Les contacts aident. Se rapprocher puis la posséder.


ABOUTITION;
Eliska n’avait pas de frère, pas de sœur. Enfant unique, adorée, choyée et admirée. «Une princesse», «La plus belle d’entre toutes.» Naïve, fragile, sotte, innocente. Pas préparée à la vie, n’aillant jamais connue la souffrance. Pas préparée à l’amour.

On débarque ainsi dans sa vie, lui présentant d’une main des bijoux d’or, de l’autre caché dans le dos un poignard prêt à frapper. L’or devait être trop intéressant. Elle se laissa dupée, elle se laissa entrainer dans cette histoire d’amour malsaine. On promettait aux parents un mariage des plus grandioses, dans les normes et avec un montant d’argent bien trop intéressant pour refuser.

Il devint sa vie, elle ne devint plus rien d’autre que l’ombre de l’être aimer. Eliska ne fut plus. Il n’y avait plus d’Eliska. Quand on parlait d’Eliska, on parlait maintenant de dame Dvorák, femme de monsieur Dvorák. Il avait visé fort. Il avait visé bien. Il avait visé juste.



DÉVOLUTION
Eliska, qui était Eliska? Elle servait, elle devenait, elle disparaissait. À la moindre demande, elle obéissait, à la moindre requête, elle accourait. Quand peut-on affirmer que l’on n’est pas, que l’on n’est plus? Était-elle bien elle, ou n’était-elle pas qu’une image d’une personne qu’on lui demandait d’être? Elle était belle, son charme marchait encore bien. Pour combien de temps encore? Pas assez, il fila, comme toutes les fondations de sa vie qui se voulaient solides lui filaient désormais entre les doigts.

Battue, elle le fit à quelques moments, à quelques reprises. Trahie, elle le fut trop souvent. Injuriée, encore et encore. Elle vieillissait, elle perdait de sa beauté juvénile pour entrer dans son corps bien adulte. Une plus jeune vint alors qu’elle entrait dans sa majorité. On l’envoya devenir danseuse dans un petit bar que son mari possédait. Il lui dit qu’elle était bonne là-dedans. Elle le crue. Ça lui fendit l’âme en deux de croire ces mots envenimés... Quelle âme? N'était-elle pas au final que création et machination?

ABSTRACTION
Elle ne dansa pas longtemps. Les hommes l’aimait, lui payait à boire. Elle faisait oublier les malheurs du mondes tandis qu’elle était hantée de ses propres malheurs. Les meilleurs moments de sa vie, lorsqu’elle s’arrêtait, croisait ce regards perçant, se voyait offrir un verre et le portait à sa bouche. Infidèle, pécheresse, n’était-elle pas marier? Que diable l’emporte celui-là lorsque l’alcool gagnait son être. Elle redevenait vivante, elle vivait et buvait, vivait pour boire et buvait pour vivre. Une âme forgée dans l’alcool et les passions, les dégueulasserie et les soirées bien arrosées. Fini de se faire ridiculiser! Ce gars-là avait foutu sa vie en l’air. À présent elle le ferait elle-même.

CONCLUSION
Traqueuse? Il est grand le mystère derrière cela. Une raison particulière? Derrière les malheurs du monde se trouve bien de problèmes personnels. Qui est-on pour juger de ceux-ci. Ton chien est mort et tu en souffres? Qui diable viendrait dire que ses problèmes sont pires que les tiens et de prendre sur toi? Ces gens sont égoïstes, égocentriques, ou qu'importe. Qui sommes-nous pour nous soutenir roi et maitre du malheur et de juger de la gravité de ceux-ci?
Si Eliska ne veux pas juger, elle pourrait au moins les minimiser. Enlever sa culpabilité. Envers qui, envers quoi? Sa vie gâchée, sa vie foutu? Elle à vingt-quatre ans, et les hommes de ce monde n'aiment pas tous les gamines. Sa vie n'est pas gâchée, libre à elle de le faire si elle le désire. Mais vaut mieux aider à ne pas gâcher celle des autres. Pour l'heure...



SIGNE PARTICULIER


Elle est particulière, sans particularité particulièrement apparente.


H.R.P


Votre âge : 19
Un pseudo : Fa, Dai, MONSIEUR PORC *sors*
Votre niveau de rp : On verra
Comment avez vous connu le forum ? : *ferme les yeux et tourne pour pointer quelques personnes aléatoires
Un petit mot à ajouter ? : Eat all the grass that you want... Accident happen in the dark

Code : ~ Validé par Lavi ♪ ~






Dernière édition par Eliška Dvorák le Mer 12 Déc - 3:25, édité 10 fois
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Lenalee Lee
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MessageSujet: Re: «Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire»   Jeu 27 Sep - 10:16

.

Hello ! Welcome !

Je te souhaite bon courage pour terminer ta fiche et ainsi signer avec ton sang le pacte qui te lira à... heu... enfin commencer à rp !

Par contre Dai, ton code n'est pas bon. Il te manque une lettre à la fin, et une autre est fausse. Lire le règlement de traviole, c'est mal, tu seras fouetté !

Mais ton avatar est absolument magnifique.

A très vite !

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


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Eliška Dvorák

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MessageSujet: Re: «Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire»   Jeu 27 Sep - 15:37

Oh, oh! Je l'ai lu, c'est après avoir lu que j'ai saisi qu'il y avait des lettres. Et j'arrive pas a les voir -w- Dans ma tête c'était des fautes anodines. *A surement des problèmes de dyslexie ou un machin quoi... a y remédier...*

Merci beaucoup : D

Je continue le tout dans pas très long.
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MessageSujet: Re: «Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire»   Mer 10 Oct - 8:20

Bienvenue parmi nous mon p'tit Dai =D Si tu bloques sur le code, on va pas en faire une montagne non plus x)

Fais nous signe quand tu auras terminé ta fiche ! =)

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Eliška Dvorák

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MessageSujet: Re: «Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire»   Lun 22 Oct - 23:33

Je... Je crois que ça y est. Mais je suis pas certaine. Alors regardez, jugez, dites, aidez s'il le faut.

J'assume être en train de me renseigner sur l'univers mais de ne pas être encore à la hauteur, donc on est indulgent, mais surtout on dit pour qu'il y ait amélioration :3
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MessageSujet: Re: «Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire»   Mar 23 Oct - 9:14

Ma foi je n'ai rien vu de choquant ou d'étrange dans ta fiche donc pas de souci ^^
Par contre, on ignore complétement comment elle a intégré la Congrégation et les traqueurs. D'après ce que tu as mis c'est voulu mais si tu pouvais juste nous prévenir nous (genre par mp ou sur la CB), pour qu'on sache si ça colle, ce serait nickel !

Sinon, ça roule, tu gères ! Manque l'avis de Lena et t'aura ta belle couleur verte ~ ♪

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MessageSujet: Re: «Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire»   Mar 23 Oct - 13:11

JE SUIS CHOQUÉE ! Bon ok... c'est pas vrai...

Je trouve ta fiche très bien composée, fluide et agréable. Y a rien de gênant vis à vis du contexte donc c'est parfait. Par contre, même remarque que Lavi, j'aimerai savoir comment elle intègre la congrégation. Si ça convient tu gagnera même une vignette ! Elle est pas belle la vie ? ( Oui, oui Lavi aussi est beau )


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MessageSujet: Re: «Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire»   Mer 28 Nov - 18:30

Ma foi, c'est tout bon =D

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