◘ ◘ ◘ Un monde déchiré par les guerres, un combat entre le bien et le mal, quel camp sera le votre ? ◘ ◘ ◘
 
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 Aies pitié des vivants, ma douce, les morts, eux, ne souffrent plus.

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Sorën Pittsburgh

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Messages : 26
Date d'inscription : 21/10/2012

Feuille de personnage
Age : 22 ans
Nationalité : Anglo-Danoise
Surnom :

MessageSujet: Aies pitié des vivants, ma douce, les morts, eux, ne souffrent plus.   Dim 21 Oct - 12:59



PITSBURGH SORËN





IDENTITE




Nom ♦ | -> Pittsburgh<-

Prénom ♦ | -> Sorën, Ida , Mercym<-

Age ♦ | -> 22 printemps <-

Nationalité ♦ | -> Danoise / Anglaise <-

Groupe ♦ | -> Clan Noé <-

Talent/Métier ♦ | -> Elle est professeur de Piano au conservatoire de Londres. c'est une bonne chanteuse, aussi. avant ses professeur pensaient qu'elle deviendrait Cantatrice, mais elle à préféré caresser les touches de son clavier. <-

Pouvoir/Arme ♦ | -> Miséricorde <-
Absolution_ Par la présente la jeune femme entend devenir parfaitement le Noé qu'elle est.
Le nom l'indique. Elle « Absoud » sa victime. Enfin presque. Il s'agit avant tout d'une punition. Les Ombres alentours se mettent à brûler, ne laissant pas la moindre séquelle physique. La suite se produit en de deux degrés distinct. (elle crée ses propres flammes noires).
Au premier degrés, Les flammes rongent l'individu en apparence et si elles ne laissent pas la moindre marque elle s'attaquent à l'esprit et brûlent avec tant de hargne que la victime devient parfaitement folle. Ivre de douleur.

Au second degrés, les flemme s'en prennent à l'âme et la dévore. malédiction, contrairement à ce que le nom dit, L'âme absoute par Sorën ne trouvera jamais le repos mais errera éternellement dans sa souffrance afin de se laver de tous les pêchers de l'humanité. « la douleur est salutaire. »
Ceci dit ce pouvoir est terriblement douloureux pour elle.

Luminescence_ si elle n'accorde pas son pardon aux humais, Mercym est la miséricorde. Elle est pour ses frères un pouvoir avant tout salutaire. Son sang à la capacité de guérir les Noés. (il ne s'agit pas de faire repousser un membre ou de réparer des os, restons raisonnable.)

Annihilation_ comme tous les autres Noé, Sorën peu détruire l'innocence au simple contact de son pouvoir. Des flames noires qui naissent dans sa paume pour dévorer lentement l'innocence.

PHYSIQUE


En fait, tu à beau y repenser, tu ne sais plus vraiment pour quelle raison tu t'es retourné ce jour là. C'était peu être le hasard. Elle , elle t'aurais dit que le hasard n'existait pas, mais pour ça : il aurai fallu que tu lui parles. Ce ne fut pas le cas. Pas cette fois en tout cas.

Tu réfléchis. Tu essaie de te souvenir. Par ce que tu ne la connaissait absolument pas. A force de remuer ta mémoire, le premier mot qui te viens à l'esprit pour décrire cette rencontre, c'est bleu. alors tu cherches. Tu cherche en vain ce qui à pus t'inspirer ce mot. Ce mot qui te hante.

La première chose qui te reviens en mémoire, n'est pas bleue, mais blanche. Pas presque blanche, mais véritablement. Cette couleur, ce flash se sont ses cheveux. Ses très longs cheveux de neige. Cette tenture splendide et douce de soie immaculée. Tellement, que le soleil pâle en ce début de matinée rougeoie dedans, faisant danser une multitude de reflets. On dirais l'auréole d'un ange. Et c'est vrais que sur le moment, sur l'instant, il n'existe rien qui puisse démentir ton premier ressenti. C'est peu être aussi dans ce qu'elle dégage. Il y à cette odeur fruitée, sucrée qui te restes dans les narines, malgré le fait qu'elle soit déjà loin. Mais ça te reste, comme une preuve incontestable de sa douceur. Et puis elle avait l'air tellement, tellement heureuse que bon sang ! ça crevait les yeux ! c'était ancré là, pour de vrais. Ça avait l'air de scintiller autour d'elle comme une aura protectrice, lumineuse. Affolant.

Tu penses encore, encore plus fort. A te coller des insomnies. Blanc. C'est aussi, tu le sais la couleur de sa peau. Un peau trop pâle, à faire mourir de jalousies toutes les femmes que tu connais. Une blancheur, porcelaine, que rien n’entache. Un teint parfait sous toutes les coutures. Tu te dis qu'elle à du passé sa vie enfermée dans une maison sombre pour en arriver à ce stade. Tu te trompes, elle est juste scandinave en partie. Par sa mère, une Danoise, elle à vécu au Danemark, un peu et c'est de là qu'elle tient sa peau. Sa peau si douce, velouté, le le froid de novembre rosis à peine au niveau des pommettes. Si tu t'étais attardé sur son visage, tu l'aurais vus comme je le vois. Clairement, distinctement. Élégant, aux traits fins comme sculptés avec minutions. Plus que sculpté, tu dirais même qu'il à été dessiné d'une main de maître. D'un trait léger, qui en dépit de sa flagrante beauté possède encore des rondeurs, rondeurs d'une enfance tendre, tu devinerais. Son nez, court légèrement en trompette ne fait pas d'ombre à sa petite bouche, pulpeuse, à peine colorée de rose. Un rose clair, très clair tellement qu'il n'aurai pas été remarquable sur un autre visage, mais sa pâleur le fait ressortir comme un rouge puissant. Des lèvres adorables toujours retroussée en une petite moue tantôt joyeuse, tantôt capricieuse, ou même soucieuse. Une bouche qui semble faite pour murmurer des mots doux, des mots d'amour...

Moi je vois mieux que tu ne le pourra jamais, je sais plus que tu n'en sauras jamais.
Je sais , qu'elle n'est pas aussi grande qu'elle le voudrait. Un mètre cinquante huit, ce qui ne l'empêche pas d'être fine. Une taille naturellement étranglée, une poitrine acceptable. Je pourrais tout te dire. Tout. Mais je resterai simple. Je parlerais seulement de ce que tu pourrais voir toi. Si elle se tenait de face, ou même de dos. Tu verrais ses mains, ses mains d'artiste. Des petites mains aux doigts fins, agiles, fait pour caresser les instruments, mais tu te plairais à les imaginer sur toi. Sur tout ton corps, comme des papillons...légères, douces, délicieuses...un peu comme un cadeau. Une grâce.

Ça aussi tu le remarquera, puisqu'on en parle. Sa grâce. Cette façon si fluide qu'elle à d'avancer, et cette impression étrange que les événement en cours se construisent autour d'elle sans jamais l'atteindre, comme si elle appartenait à un monde différent. Et ce n'est pas entièrement faux en fait, mais ça non plus tu ne peux pas le savoir.

Et puis l'insomnie cesse. Enfin. Tu sais. Tu te rappelles que ce jour, là, ce saint jour ou tu l'avait rencontré : elle t'avais fixé. pas avec animosité, pas avec le moindre sentiment identifiable, mais avec curiosité. Bleu, bleu. Bleu c'est la couleur de ce regard qui t'as transcendé en l'espace de quelques que micros secondes. Un regard clair, tellement clair qu'il en devient presque translucide. Comme un ciel d'été, comme de l'eau trop pure. Un regard aux couleurs froides animé de milliards de milliards de sensation, un paysage qui se découpe en vagues et en gouffres, des soleil puissants et de profondes dépression, une dimension insondable, quelque chose qui arrache l'âme.

Alors, je vais te confier un secret. Juste un...
Elle est bien moins humaine qu'elle en à l'air. Bien moins. Si tu voyais comme je vois, si tu savais comme je sais, alors tu verrais les autres. elle leur est semblable. Lorsqu'elle pénètre l'Arche sacrée, sa peau si pâle se teinte de chocolat et elle en arbore une nouvelle, Basanée, presque noire. Ses cheveux conservent leur blancheur habituelle. Mais c'est à peu près la seule chose que tu distinguera d'elle, de sa personne. Ses prunelles serons envahies d'un or coulant, épais brûlant comme dévoré par les flammes, et son beau visage se verra couronné. Les stigmates. Elles s'impriment sur son front d'ange, comme le souvenir de la douleur du Christ. souvenir.

« La souffrance est salutaire » alors Mercym saignera plus encore que les autres. Plus encore. L'intérieur de ses poignets, le tours de ses chevilles...tout...jusqu'à son dos ou se gravera sans pitié la croix infâme croix de sa propre crucifixion. Cette croix ci, s'imprime dans tout son dos. tout marquant la naissance de sa nuque à la naissance de ses fesses, courant sans pitié d'une épaules à l'autre.

Je te pardonne par ce que je souffre.


MENTAL

Ce n'est pas bien définissable en fait. Je pense. Je pense à beaucoup de choses mais je crois que c'est mon rôle finalement. Il y as des choses qui sont susceptibles de changer et d'autres non. Je crois que dans le font toi tu n'était pas faite pour changer un jour. Tu me demandera qui je suis. Je ne répondrait pas. Ne me coupe pas. Chut, ai-je dit. Pas maintenant. Les questions viennent plus tard.

La première fois que j'ai regardé qui tu étais tu n'étais pas encore investie de toutes ses choses qui te pourriraient la vie plus tard.
Je crois que le mot exact, le mot qui convient, est douceur. oui c'est exactement ça en fait. Tu étais douceur. Il y avait ce sourire ravis qui n'as jamais quitté tes lèvres aujourd'hui. Jamais. Ton rire chaud et ton regard tendre. Très tendre. Cette façon que tu avais de regarder les gens dans leur intégralité. Avec curiosité. Tes yeux qui disaient sans cesse « Qui es-tu ? Comme j'ai plaisir à parler avec toi ! » tellement sincère. Dans douceur il y avait aussi cette façon que tu avait d'aimer instinctivement les gens. Sans passion, sans violence. Juste de les aimer. Quoiqu'ils aient fait dans leur vie. Quoi qu'ils te fassent. C'est terrible. Tu n'as pas l'air de rendre compte même maintenant. Par ce que tu es douce. Gentille sans doutes. Trop bonne pour ton propre bien.
Naturellement encline aux élans d'affections, au pardon. Oui, tu aurais pardonné n'importe quoi. N'importe quoi. Tu pouvais trouver des excuses a tout, même au pire. Surtout au pire. terrible.
« _Les choses sont plus faciles à accepter une fois qu'on est capable de voir le bien dedans, n'est-ce pas ? »

si tout le monde était capable de penser de cette manière, alors peu être que les choses iraient mieux, crois moi. Crois-moi.

Tu étais rire aussi. Tu riais souvent et à bien des égard. Par ce que tu étais triste, par ce que tu étais heureuse, par ce que tu ne l'étais pas, par ce que quelqu'un était heureux. Véritablement déroutant. Mais tu en avait besoin. Comme si...non, c'était ta façon à toi de te sécuriser. Tu pensais que si toi, tu arrivais à te persuader que tout allais bien, alors tout irais véritablement bien. C'était faux bien sur. C'était faux. Juste un mensonge. Un mensonge dont tu avait besoin. Et ça te faisais tellement de bien de le croire. C'était enfantin je dois dire, mais presque adorable. Adorable. Tu vois ? Tu vois que je ne sais toujours pas quels sont les mots qui correspondent ? C'est important les mots. Très important.
Tu ne connaissais pas la peur. Normal à vrais dire , pas vrais ? Pourquoi aurais-tu eu peur de quoique se soit ? Ta vie était un palais de rire et d'amour. Il n'y avait rien d'effrayant. Rien. Alors qu'est-ce qui aurais bien pu te hanter ? Même petite tu n'avais pas peur des monstres qui se cachaient sous ton lit. Tu avait un remède contre ça. Ton papa. Ton Papa c'était un chevalier ! Alors non tu n'avais pas peur. Tu étais juste douce. Innocente, et claire. Transparente de bonheur. Tu étais tellement belle et ça crevait les yeux de voir ton bonheur parfait. Mais ça tu ne sais pas.
Et puis un matin tu t'es éveillée. Tu t'es éveillée complètement en temps que toi, tu est devenue grande, tu est enfin devenue Mercym
Tu n'as pas arrêté de sourire. Tu es devenue plus douce que jamais. Es-ce que c'est par ce que pour la première fois de ta vie tu as eu peur que tu t'es mise en quête de toujours plus d'affection ? Pour effacer sans doute la douleur que tu causerai. Si tu avais été capable de haïr, ça aurai sans doutes simplifier les choses. Tu aurais pus détester, rejeter la partie Noé de ton âme. Plutôt que laisser te dévorer entièrement. Mais tu n'as pas fait ça. Par ce que tu t'es mise, pauvre idiote, à les aimer eux aussi. Dans ton cœur d'ange ils ont pris une place indéfinissable. Ils ont pris tout l'espace.

Alors tu t'es mise à pleurer. Par ce que tu étais triste, par ce que tu te sentais impuissante. Et tu ne t'es pas cachée pour le faire. Tu ne le fait toujours pas, d'ailleurs. Par ce que tu te fiches pas mal de ce qu'ils en disent. Si tu pense que tu dois pleurer, alors tu le fait. Si tu penses que tu dois rire, alors tu le fais. Tu as raison mon ange. Tu à raison.

Ton visage affiche désormais une moue soucieuse. C'est douloureux, tu sais ? Non , bien sur que non. Mais tu t'inquiète. Tu t'inquiète pour les Noés qui partent en missions, tu t'inquiète pour le compte qui mange trop, tu t'inquiète pour les humains qui meurent, tu t'inquiètent pour les Akumas qui souffrent, pour leurs âmes jamais sauvée. Et ton cœur s'arrache à ta poitrine lorsque l'un des tiens reviens blessé. Et tu brûle. Tu brûle de colère et ça te dégoûte. Ça te dégoûte de toi. Alors tu te force à sourire, a faire comme si tout allais bien. Pour que ça ailles mieux par la suite. C'est naïf, le sais-tu ? Non bien sur que non.

Tu est bien plus terre à terre que tu ne le laisse paraître, bien plus intelligente qu'on veux bien le croire. Mais tu est tellement sensible. N'aie pas peur ma douce, un jour la guerre finira. Un jour.
Tu es docile. C'est vrais, mais à certaines condition. Comme un chat en fait. Tu as choisis les tiens.

Ce que je vois moi, c'est ta timidité adorable et ton cœur sur la main. Ta sensibilité à fleur de peau, ton sourire doux, confiant qui cache ta détresse. Ta détresse par ce que tu crains. Tu as peur d'avoir du sang sur les mains. Tu as peur par ce que les tiens tombent au combat et que tu ne peu rien faire pour arrêter ça. Ce n'est pas dans ton pouvoir. Alors tu cries, tu pleure et tu demandes pardon.

Tu demande toujours pardon.

Je suis l'étoile qui t'as vus naître Sorën, la même étoile qui il y à cinq milles ans avait vus naître Mercym. La boucle est bouclée, ma douce. Tu peux sourire encore si tu le veux. Souris. Je suis triste quand tu l'es.


HISTOIRE


I_ Méandres de la mémoire

« _Ils apparaîtrons à toi, veules et vulgaires, remplis de rage et de douleur...
_ A ceux là, je dirais que les aime.
_ Ils viendrons et frapperont, ils martèleront ton corps avec leurs points sales et leur âme souillée...
_ A ceux là, je dirais que je leur pardonne. »

Un silence parfait dans cette petite chapelle de campagne. La campagne Anglaise. C'est à peu près tout ce dont je me souviens. Ce n'est pas simple vous savez ? De mettre le doigts sur les mots dans leur intégralité, de saisir le sens de ce qui se déroule sous nos yeux. Même avec du recul, finalement. Le recul est pire je pense, il laisse sur la langue un goût âpre, et un sentiment de vide intense. Il s'accompagne de cette pensée barbare J'aurai pus faire quelque chose ! Pourquoi n'ai-je rien vu? par ce que j'étais trop jeune je pense. C'est sans doutes ça.

Je regarde encore, en silence par ce que c'est tout ce que je peu faire maintenant. Regarder en silence derrière le voile épais de mes souvenirs. J'avais aux environs de six ans. C'est mon plus vieux souvenir en ces terres. Le premier qui marqua , le début de ma toute nouvelle vie, ici sur les terres d’Angleterre. Maman et moi n'avions jamais quitté le Danemark, c'était quelque chose de tellement nouveau ! Une nouvelle culture et une nouvelle langue, un millier de couleurs en plus et un flot d'émotions que-dans mon cœur d'enfant- je ne pouvais pas comprendre. La langue Anglaise était une véritable vacherie, même pour moi un enfant qui l'avait toujours entendue parler. Mon père parlait toujours en anglais, surtout avec ma mère. Quand il le faisait avec moi, je faisait mine de ne pas comprendre, je rejetais volontairement cette langue. Lorsque je suis arrivée en Angleterre, j'ai été forcée de l'accepter.

Je regardais la chapelle avec mes grand yeux d'enfant, je ne me souviens pas très bien du but de cette cérémonie. Un genre de communion. J'étais en ces lieux une profane moi qui n'avais jamais mit les pieds dans un lieu de culte. Mon père n'avais jamais été très présent avant cette période de ma vie. Lui il restait chez lui pendant que maman et moi vivions au Danemark. Il était médecin, un bon médecin plutôt réputé. Maman, elle était institutrice. J'ai été conçue hors mariage, mais je pense pouvoir affirmer sans me tromper que mes parents m'aimaient et qu'ils s'aimaient. Ils s'étaient rencontré par hasard un peu sans doutes, l'alcool aidant ils ont fini par se marier. Par ce que ma mère aurais sans doutes été rejetée à vie dans la plus part des sociétés.

J'ai grandis dans une campagne au climat glacial mais ou tout était chaud, doux. Ma mère m'entourais de bien plus d'amour que n'importe qu'elle autre. Père venait nous voir dès qu'il pouvait. Le problème était là ; maman ne voulait pas quitter son pays et papa ne voulait pas quitter le sien. Pourtant, pourtant moi je réclamait ma famille. Une famille comme celle de Sigrid. Sigrid la voisine, Sigrid ma meilleure copine. Sigrid vivait ici, avec son papa et sa maman et ils étaient je pense heureux. Sans doutes plus que nous. Pourtant notre famille n'était pas la plus malheureuse, nous n'étions pas les plus riches, pas les plus pauvre et sans dire que nous avons vécu dans l'opulence j'affirme que nous n'avons jamais manqué de rien. De quoi avais-je le droit de me plaindre ?

C'est une notion que j'ai appris en arrivant à Londres. Au Danemark les écarts entre les classes sociales n'étaient pas aussi creusée, ou du moins pas aussi visible. En posant les pieds dans le port j'ai senti une odeur qui se graverait en moi je crois, pour une ou deux éternités. Un mélange infâme d'urée et d'opium, les relents de quelque chose de tellement profondément mauvais que la puanteur est restée collée à mes vêtement. j'ai eu peur. pour la première fois de ma vie.

Et puis nous nous sommes établis dans la ville, dans la grande maison de Papa. Notre grande maison. Notre beau mensonge. On aimait je pense, jouer à la famille modèle, ça nous réconfortait dans notre bonheur à nous. J'étais une enfant rendue farouche, par ce que tenue trop longtemps loin de l'autorité, j'aimais le grand air et la liberté, c'est une chose que part tradition on me retirait ici, pas seulement dans cette ville, mais dans ce pays. Ce pays aux coutumes étranges. C'est dans ce cadre la que j'ai investi pour la première fois une église.

Une véritable église. Je me souviens de ce que j'ai ressenti. Un mélange parfait entre la vérité et le mensonge. Et j'ai posé les yeux sur cette foule grondante qui venait ce recueillir en ce lieu...comme expliquer la dualité sévère qui m'as étreint ? Je cherche des mots mais aucun ne correspond.

J'ai trouvé ça beau, magnifique même. Mais ça n'as duré qu'un temps. Cette constatation avait laissé en moi une sentiment de mal-être. Comme si j'avais vus une chose qui n'aurai jamais du être. une hérésie. j'ai assisté à ma première messe et bien que ce fut la première fois pour moi, j'entrevis entre les lignes des bribes de quelques chose. Je ne savais pas quoi, je ne savais pas quand mais ce que le prêtre racontait ne m'étais pas inconnu.

Les messes se sont succédé avec toujours sur moi la même fascination. Toujours. Il y avait je pense en ces paroles quelque que chose qui à l'époque déjà alimentait l'être que je suis.

Oui, je me souviens maintenant. A force d'écrire et de penser les images reviennent. Cette chapelle.

Cette chapelle. Louise devait avoir à peu près douze ans. Elle n'était pas ma sœur, juste ma cousine mais après que ses parents soient mort dans un accident de train, elle était venue vivre chez nous. Avec nous. C'était pour elle. Tout ce faste ce cérémonial. Toutes ses choses incompréhensibles.

Alors le père à demandé :
_Ils apparaîtront à toi, veules et vulgaires, remplis de rage et de douleur...
et moi à voix haute j'ai répondu, sagement comme si la question silencieuse m'était accordée.
_A ceux la je dirais que je les aimes.
Il s'est tus, choqué. D'ailleurs tout le monde c'est tus. Maman m'as demandé en Danois « comment sais-tu ça ? » j'ai répondu que je ne le savait pas. Et c'était vrais. La réponse était là en moi, c'était tout, c'était simple. Le Père c'est approché de moi souriant et il à poursuivit :
_ Ils viendront et frapperont, ils martèleront ton corps avec leurs points sales et leur âme souillée...
_ A ceux là, je dirais que je leur pardonne.  J'ai répondu encore.

Il à posé sa main sur mon front et il as murmuré pour moi, juste pour moi : continue petite, parles...
_ Les desseins de Dieu sont impénétrables, et sa miséricorde ne connaît pas de limites. J'accorde la miséricorde aux miséricordieux.

silence c'est fait. Il à juré.
_Par bleu petite, mais sais tu ce que tu dis ?

L'enfant que j'étais a posé sur l'homme un regard remplis de malice.
_ Oui, mon père. Je sais.

II_Jusqu'au sang

D’aucun ne vous racontera ces événement avec autant de véracité que je le fait. A l'époque je ne savait pas bien à quel point j'étais manipulée par les miens. Je ne savais pas exactement ce qu'il en coûterait que de suivre tellement scrupuleusement les directives de mon père. À douze ans, comme si à l'age de douze ans un enfant était capable de voir le mal en son propre père. Quel enfant normalement constitué est capable de ça ? Pas moi en tout cas. Moi je ne l'ai pas fait. Et c'est peu être bien ça le problème finalement. Je n'ai rien vu. Et quand je repense aux événement je me dis que l'enfant qui déraillait : c'était peu être moi.

Vous savez je pense que cette fascination religieuse n'était pas vraiment saine. Je pense que même si j'ai toujours été ce que l'on peu appeler : « une enfant adorable » il y avait quelque chose d'anormal en moi. Je m'étonne d'ailleurs que personne ne l'ai saisit avant les drames qui auraient lieu trois ans plus tard. N'importe quels autres parents auraient remarqué le déséquilibre dans le quel j'évoluai. Sauf les miens. Les miens étaient dans leur rapports l'un à l'autre tellement marginaux que ça laissait pas mal de problèmes en suspend. Ils s'aimaient trop je pense, vraiment trop et ça les rongeait de l'intérieur comme un poison infâme.

Après la communion de Louise le Père Mathieu ne m'as pas lâchée, il m'as rendue visite très souvent. Trop souvent et peu à peu, il à -sans le savoir-sorti mon véritable moi de sa torpeur. Tout les préceptes dont il me parlait étaient inscrit si profondément dans ma chère, et ce avant même qu'il n'en parle qu'il fut surprit. Tellement surpris...

Pour Londres, j'étais devenue « La petite sainte » l'enfant dieu, l'enfant miséricorde, celle qui pardonne. On as commencé à avoir à mon encontre une fascination encore plus mauvaise que ce que je traversai déjà.

C'est une histoire tordue, dont les protagonistes sont tordus. Elle prend place dans une société bancale et perturbée : comment la fin aurait-elle pus être autrement que tordue ?

Je pardonnais tout. Tout. Tout ce qui m'était fait, sans compter, sans songer ne serais-ce qu'un peu au mal que je ressentait.

Je n'ai pas besoin de chercher dans ma mémoire pour observer ce qui avait lieu sous mon nez. Je me souviens avec tellement de précisions...

« Hé ! La sainte ! J'ai éventré un petit chien tout à l'heure. Tu sais celui qui est toujours dans ton jardin...Hé ! La sainte ! Pleure un peu pour voir ! Je suis un monstre , qu'est ce que tu en dis, hein ? » Tom Kent à continué ces attaques douteuse jusqu'à ce que j'arrive devant le portail de la maison.
Il n'avait pas menti. menti.

Le chiot était là, dans son sang et l'odeur atroce à saisit mes narines, m'as donné la nausée. Pas un mot.pas un mot.

Je n'ai rien dit. Qu'y avait-il à dire de toutes les manières ? Rien. Rien. Rien.rien.
tout ce qui aurais pus sortir de ma bouche aurait été mauvais, emplis de méchanceté. Tout ce qui en est sorti aurais du être de cet ordre là. Ce ne fut pas le cas. pas le cas.
« je dis que je te pardonne. » encore un pardon.pardon.

Personne n'as jamais pus expliciter cet inclination au pardon. Aujourd'hui je vous dirais que c'est par ce que je suis Mercym. Mercym.

J'étais Sorën. J'avais douze ans et ma vie de bonheur tout entière, n'était que le fait, l'illusion crée par ma facilité à pardonner. À tout accepter.

Ma vie n'étais pas aussi parfaite que bon nombre à penser. Je savais juste que pardonner sans compter me laisserai croire que c'était le cas. La belle affaire. belle affaire.

mais c'était tellement plus simple pour moi. Tellement plus simple de ne voir que le bien. Je n'étais de toutes les manières pas capable de voir le reste.

Papa et maman se disputaient ? Je les aimais plus fort. Papa avait une maîtresse ? Je pardonnais. Par ce que c'était plus facile à affronter si je me disais que ce n'était pas grave, que tout irais mieux.

Ça ne pouvais pas durer éternellement. J'aurais voulu pourtant vous savez ? Fermer définitivement mes yeux d'enfant sur ces choses. Pour ne voir que le bien, pour toujours. Garder l'image de ma famille merveilleuse et de mon petit monde parfait.

Pourquoi n'ai-je pas été capable de réagir à cette époque ? Pourquoi ne me suis-je pas réveillée à ce moment là ? Ça aurais évité tellement de douleur. De part tout les partis concernés. J'aurais sans nulles doutes moins soufferts.

Par ce que j'ai eu mal. Dans mon cœur, dans mon cœur d'enfant.
Trop sage, trop douce, trop timide.

Brave enfant. Gentil petit ange.

Je n'ai pas pleurer une seule fois à cette époque là. Et je donnais mon amour avec tellement de facilité, et j'ai été trahie avec tellement de haine par la suite que j'ai crus mourir de douleur.

Je suis restée l'impassible petite sainte de Londres jusqu'à ce jour. Je crois que les jeunes du quartier on fini par entendre que rien de ce qui pourrais m'être dit ou fait ne parviendrais à m'atteindre. Peu importe les coups, peu importe les mots.

Alors ils s'en sont pris à ma mère. Par ce que c'était tellement facile de la traîner dans la boue, elle.

Elle, l'étrangère qui ne parlait pas un anglais parfait, elle qui n'avait pas exactement les mêmes coutumes.
Comment aurait-elle pus se défendre?

Maman étais humaine. Juste humaine et elle n'avais pas ma force, elle n'avais pas ma capacité à voir le bien, a prendre le meilleur.

Elle n'as pas pu.

Je me souviens...

Ne pleures plus, mon papa. Maman ne souffre plus. Les morts ne souffrent pas, ne souffres plus. Ceux qui souffrent, ceux-là sont ceux qui restent...non, ne pleures plus mon papa. Maman tu sais, elle ne t'entend plus.

Tout est là. Tout.

Je pose mes prunelles écarquillées sur le tapis du salon. Mi effrayée, mi-soulagée. Je suis triste aussi. Très triste.
C'est la première fois que je le suis. La première fois.

C'est un dimanche, le jour de la messe. Je suis descendue pour aller au salon et j'ai trouvé maman.
Ses pieds ne touchaient plus le sol. Elle était la, elle s'était pendue.

tout reste avec violence et rage. Toutes ses choses qui sont contre ma nature. Quelque chose raisonne encore dans ma tête, arrachant mon cœur. Cette femme qui m'as donné la vie, ne serai pas enterrée dignement. Pas de messe, pas de veillée. Pour elle rien.

Elle s'est suicidée, son nom sera salît à jamais.

«  _ Ils viendront et frapperont, ils martèleront ton corps avec leurs points sales et leur âme souillée...
_ A ceux là, je dirais que je leur pardonne. »

j'avais douze ans. Je me souviens encore de la peau froide de ma mère.

Déshonneur.

Je pardonne.

III_ Ombres

« Clang. » c'est le bruit que font les chaînes. Celles là ce sont pas imaginaires. Elles sont bel et bien réelles. Comme pour le prouver encore et encore, elles lacèrent impitoyablement les poignets et les chevilles de la jeune fille. La jeune femme même. Peu être bien d'ailleurs que ce ne sont pas les chaînes qui font couler tant de sang par tous les membres de son corps.

Même si elle voulait vérifier, elle ne le pourrais pas. Il fait trop sombre. La douleur est tellement intense depuis quelques jours qu'elle à perdu la notion du temps. Elle ne sais pas, ne sais plus la date ni même une heure approximative.

Elle est souffrance. Et elle hurle, elle hurle à la mort comme si ce cris déchirant allait enfin la libérer de la terrible affliction qui transperce son corps. Pire qu'un pieu complètement enfoncé en elle, pire que des griffures sur le corps, pire que brûlé vive, pire qu'un son aigu transperçant ses oreilles, pire que le plus célèbre des sadiques, pire que tout.

Elle à même tout essayer pour faire taire la douleur. Tout.

Et puis elle saigne, elle saigne de l'intérieur alors elle se penche vers l'avant dans un soubresaut, suffocante et elle vomit. Elle vomit tout le sang de ses entrailles jusqu'à l'eau, jusqu'à la bile. Jusqu'à l'inconscience.
Elle tombe dans les limbes un moment. Et elle crois, elle crois que tout est fini. Elle prie même pour que ça soit le cas. Elle pries de toutes ses forces, promet son âme au diable, même : mais pitié que cela cesse.

Un éclair. Le supplice la tire brutalement hors de la nuit. Avec tellement de force tellement de violence cette fois que les sons ne parviennent même plus à franchir sa bouche. Ils sont emprisonnés avec elle, dans son propre corps devenu bûcher.

Lumière. Le père Mathieu entre. Silence.
Elle se tient là. Allongée à même le sol, les yeux écarquillés, le teint pâle presque translucide. Le sang coule, de son front, de ses bras, de ses jambes...la seule chose qui laisse entendre qu'elle est encore en vie c'est le mouvement irrégulier, erratique de sa respiration.

Il n'existe pas un mot qui soit capable de rendre compte du mal qui la transperce, déchirant sa chair, arrachant son cœur déchiquetant son âme, bousillant a jamais son corps. Son cadavre pense t-elle.

Père Mathieu sort sa bible, l'eau bénite et la baguette en bois. Cette fois il ne se flagellera pas. C'est elle qui goûtera.
_la douleur est salutaire. dit-il comme une promesse avant de débuter son exorcisme. Et il prie et il frappe sur son corps tellement endoloris qu'il ne ressent plus rien.

Ça à dépassé depuis longtemps les limites de l'humaine supportable. Elle hurle enfin. Encore une fois et puis elle crache le sang le sang qui coule encore.

Son calvaire atteint son paroxysme et son cris de détresse traverse les murs, contraint les passants au silence, a la prière. Elle sent tout. tout.

Des clous qui transpercent ses chevilles et poignets, ceux qui emprisonnent son front dans leur étau assassin détruisant son cerveau, annihilant ses capacités dans leur intégralité, elle se cambre bascule vers l'avant telle une possédée. A genoux son dos se courbe, l'homme se recule, il observe avec horreur : la robe blanche de la fille se pâme entièrement d'un incarna intense puissant et l'odeur du sang deviens vite insupportable. Elle hurle, supplie : son corps déchiré la brûle, alors le prêtre s'approche et déchire la dentelle maculée de rouge pour découvrir la peau de son dos.

Horreur.

Il vois la crois immense qui s'est gravé en elle, à même sa chair. Elle sent la maladie, elle sent la mort. Elle perd trop de sang. Ses longs cheveux blanc rougissent par endroits et il entrevois au travers de leur barrière angélique une nouvelle tragédie. Un regard d'or, de feu...il ne sais pas bien mais un regard qui n'as plus rien à voir avec celui bleu qu'elle arbore d'ordinaire.

Il bondit hors d'atteinte du monstre. Par ce que s'en est un, il en est sur. Persuadé. Il n'y peu rien. Rien. A part la tuer sans doutes, pour débarrasser le monde de sa présence impie.

Sa peau si pâle se teinte enfin, comme si un soleil doux la faisait dorer lentement, elle fonce, fonce jusqu'à devenir presque noire, à la limite du gris. Alors il brandit son chapelet, comme unique protection.

_Démon dis moi ton nom, je te l'ordonne !

La douleur se tais enfin, lentement mais sûrement, offrant à la jeune femme le retour de sa conscience. Alors elle cherche dans le tréfonds de sa mémoire. Elle cherche son nom. Elle ne répond pas celui qui lui viens en premier lieux. Elle à bien compris le fond de la demande.

_Je ne suis pas un démon. Bien au contraire, et...je...Je suis Mercym, si mes souvenirs sont bons. Répond t-elle en toute innocence, sourire doux collé aux lèvres.

Un rire.

Un rire étrange, aussi mauvais que ravis. Une silhouette qui se découpe dans l'hombre. Un homme rond au sourire malin, au regard pernicieux mais curieux, fier, heureux. un élan d'affection. elle connaît cette personne.

_♥♥Tes souvenirs sont bon mon enfants, mais tu dois être terriblement troublée, je me trompe ?♥♥
_ non...je ...ne me souviens pas de...je ne me souviens de rien d'autre a vrais dire. Seulement...seulement des noms...

il souris plus encore.
_♥♥ Ne t'en fais pas, je vais te conduire au près de ta famille. Tu nous à manqué beaucoup, a tous.♥♥

Elle souris, rassurée, heureuse. en sécurité, comprise. Entière.

Elle c'est moi. Moi. Sorën, la fille du médecin, la fille de la suicidée. La petite sainte de Londres, l'enfant déshonorée, l'enfant possédée, l'enfant exorcisée...j'ai quinze ans cette année là.

Cette année ou je me réveille enfin complètement. Cette année ou mon père m'abandonne aux mains de l'église sans chercher à savoir qu'elle douleur me ronge. Mon père qui demande au Père Mathieu de me tuer si je suis véritablement possédée.

Je ne pardonne pas..

je perd confiance entre les bras du compte, les bras de mon frère. Je ne suis pas un démon. Je suis Mémoire, je suis Noé, la racine première de l'humanité. Je suis complète.

Enfin.

IV_ Mon sang.

_ Road ne mets pas tes pieds sur la table, c'est impoli. Debitto, Jasdero reposez immédiatement ce vase...non, je ne pense pas que cela fera rire le prince de le recevoir sur le crâne en entrant dans le salon pour le repas.

Je ne me lasse pas. Je ne me lasse vraiment pas de parler de ces jours. Ce jours ou je suis avec eux. Eux de mon sang. Eux qui savent finalement la douleur que j'ai ressenti, eux qui savent ce que j'ai vécu entre les mains des humains et qui acceptent de moi tout ce que je suis. Mon entièreté. Je suis plus libre que je ne le serai jamais.

Je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de revenir sur les mois, les années qui ont suivit l'exorcisme et mon entrée au sein du clan.

J'avais quinze ans à cette époque. J'étais jeune, malléable et pourtant rien n'as été forcée. Il m'as laissée libre de m'éveiller seule. Et peu à peu les souvenirs sont revenus. Lentement, sûrement...

j'ai repris l'école, j'ai entamé le conservatoire...j'étais douée. Le prince dit que j'avais toujours été fouée pour ça. Pour la musique. Pour l'amour aussi. C'est moi. Ça à toujours été moi. Alors je joue. Je joue pour lui, je joue pour moi, pour eux, pour nous.

Et avec le temps les visages des autres sont venus pour illustrer les noms qui tournaient dans ma tête. D'abord ce fut Road, Jasdero, Debitto., Tiky, Sheryl, Skin...

Rapidement toute mon attention à été portée sur les plus jeunes. Eux qui avaient à peu prés l'age que je devais avoir à mon arrivée. C'est pauvres enfants qui avaient vécu souvent bien pire que ce que j'avais traversé moi.

Transcendée. Et j'ai aimé à nouveau. La haine et la colère se sont transformée en amour en tendresse. Pour eux. Eux tous. C'est inconditionnel. Au delà de l'acceptable.

Je parle d'amour, de passion, de ferveur, de tendresse, d'adoration mais bien en deçà de ce que je ressent réellement. De ce qui me tue lorsqu'ils s'absentent, du mal que j'ai en moi lorsqu'ils sont triste, lorsqu'ils se blessent. Je pense que je ne peu pas définir...je ne peu vraiment pas définir ce qui est. C'est là en moi, enraciné tellement profondément que je ne sais pas mettre de mot ni même de souvenirs sur l'avènement de ces sentiments.

J'ai atteind l'âge adulte et la musique est restée en moi. J'enseigne actuellement le piano au conservatoire. Je ne chante plus aussi souvent qu'avant.

J'ai écris sans tabou. J'ai tout dit. Tout. Et alors je me souviens des raisons. Toutes les raisons.

Tiky. Tiky ne se souviens pas. Rien. Rien.

Je mourrais peu être et quand je reviendrais dans cent ans, milles ans,...peu être plus peu être que moi aussi j'oublierai. Alors j'écris j'écris dans ce carnet qui restera dans l'arche. Il sera la preuve, le souvenir, la clef de moi. L'assurance que je n'oublierai pas. Jamais. Jamais. Jamais.

Jamais.


SIGNE PARTICULIER


Elle conserve ses cheveux blancs sous sa forme de Noé.
Elle souris souvent.
Elle pleure facilement.


H.R.P


Votre âge : On ne demande pas son âge à une fille ! quoiqu'il en soit je puis vous affirmer qu'il change tous les ans.
Un pseudo : Comme vous voudrez. ( votre Altesse me plait bien , cela dit...)
Votre niveau de rp : Il parait que je ne devrais pas en décider moi même.
Comment avez vous connu le forum ? : C'est une bonne question. quand j'aurai la réponse, je vous le ferai savoir.
Un petit mot à ajouter ? : Et bien voila. je viens du Sud ( et par tous les chemaiiiiins /pan!/) et de ce fait -tragique vous en conviendrez- j'aime particulièrement insulter avec virulence à peu prés tout et n'importe quoi. Aussi je tiens à vous prévenir d'avance, ainsi qu'à m'excuser pour toute personne/chose que je pourrais in-intentionnellement offenser. je n'ai rien, absolument rien contre : Les noirs, les blancs , les chinois, les oiseaux, les chiens, les chats, les meubles, les arbres ou toute autre créature qui pourrais être légèrement inférieure à moi par ce que je suis Dieu.

PS : [i] Si vous me cherchez, je suis déjà dehors.


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Dernière édition par Sorën Pittsburgh le Mer 24 Oct - 15:32, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Aies pitié des vivants, ma douce, les morts, eux, ne souffrent plus.   Dim 21 Oct - 17:35

Bonjour et bienvenue !
Je te souhaite bon courage pour ta fiche, si tu as la moindre question, n'hésites pas.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


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Sorën Pittsburgh

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MessageSujet: Re: Aies pitié des vivants, ma douce, les morts, eux, ne souffrent plus.   Mer 24 Oct - 15:35

Fiche terminée. enfin. ♥
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MessageSujet: Re: Aies pitié des vivants, ma douce, les morts, eux, ne souffrent plus.   Mer 24 Oct - 16:15

*jette sa boite de mouchoirs* Ma pauvre, viens que je te fasse un gros calin

Fiche bien sûr validée, pas de problème ! ~ ♪

A toi de jouer Lena ! ♥️

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


♥ Strike ! :
 

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MessageSujet: Re: Aies pitié des vivants, ma douce, les morts, eux, ne souffrent plus.   Mer 24 Oct - 16:23

Embarassed c'est vrais ? vrais de vrais ? ♥️

Rhaaaa, merci ! je t'aime ! (non je ne lèches pas les bottes de l'admin...) *vas faire son calin à Lavi*

ouais et même je suis d'humeur à faire des petits coeurs de partout ! ♥️♥️♥️♥️

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


J'aime, : encore , toujours plus et jamais assez...
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MessageSujet: Re: Aies pitié des vivants, ma douce, les morts, eux, ne souffrent plus.   Mer 24 Oct - 16:59



Héé c'est moi l'admin ! *tend ses dark boot* Hmmm... non je plaisante >.< (un peu )

J'approuve la validation.
Bienvenue !



♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Aies pitié des vivants, ma douce, les morts, eux, ne souffrent plus.   

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Aies pitié des vivants, ma douce, les morts, eux, ne souffrent plus.
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