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 Fugue sans chute pour un marin et une pianiste. [Aldric]

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Sorën Pittsburgh

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MessageSujet: Fugue sans chute pour un marin et une pianiste. [Aldric]   Lun 29 Oct - 8:25

Le vent soufflait et c'était à peu près la seule chose qui laissait entendre à la jeune femme qu'elle était solidement ancrée dans la réalité et non pas dans un espèce de cauchemar. Elle s'était figée dans une rue, en plein centre de Berlin et regardait les passant l'air incertain. Elle se morigéna intérieurement pour ne pas paniquer alors même que c'était déjà la quatrième fois qu'elle passait pas cet endroit. C'était difficile de rester calme en ces circonstances. Elle ne parlais pas un mot d'allemand , elle avait froid et surtout elle était parfaitement perdue depuis plus de deux heures. Comment, par quel miracle aurait-elle pus conserver son calme ? Elle ne bronchas pas et inspira profondément pour ne pas se mettre à pleurer jugeant que dans la situation ça ne ferai que lui faire perdre encore plus de crédibilité. Si elle se faisait agresser, elle n'avait pas la moindre chance de s'en sortir. Elle ne savait pas se défendre. C'était bien le comble. Le prince se serai bien moqué d'elle.

Il était gentil avec elle le compte. Toujours mais souvent il lui faisait remarquer que son attitude ne tombait pas fort à propos. Qu'elle ressemblait plus à une enfant qu'à une jeune adulte. Trop pure, trop gentille, trop naïve. Il ne lui en voulait pas, personne ne lui en voulais, mais il disait que ça risquait de lui porter préjudice. Elle avait toujours les akumas sur qui compter, mais encore fallait-il qu'il y en ai un dans ce coin de la ville. Et suffisamment proche pour qu'elle n'ai pas vraiment l'air de l'avoir appeler. Par ce qu'elle ne se permettrais jamais de faire cela. C'était son droit le plus entier, disait le prince et les autres du clans renchérissaient, mais elle se refusait parfaitement à le faire. Et ça non plus elle ne savait pas bien l'expliquer. Dommage. Ses longs cheveux blanc furent soufflés par le vent et elle tourna la tête.

Rassemblant tout son courage, la Noah s'engagea dans la seule ruelle attenante qu'elle n'avait pas encore empruntée. Lentement. Très lentement. Il lui fallait le temps d'assimiler cette nouvelle action et de ne pas sombrer dans un désespoir profond qui l'aurai sans doute faite pleurer comme une enfant. Les rues grouillaient de bruit, grouillaient de vie. Elle s'imaginait mal le monde autrement. Le bruit ne manquait pas dans l'arche. Entre Road, Relo et les jumeau, une animation continue enflammait les coins et recoins de l'endroit. Elle ne s'en plaignait pas. Bien au contraire. Ça effaçait peu à peu le silence morbide dans lequel elle avait toujours vécu. Un silence religieux guidé par des hommes qui n'aimaient pas les femmes. Un silence religieux instauré par des hommes qui craignaient la différence. Des hommes qui l'avaient blessée. Et puis ses premières années aux cotés du prince avaient étés terriblement vide. Ils n'avaient fait qu'attendre désespérément que les autres se réveillent. Et qu'elle joie l'avait saisit la première fois qu'un des siens avait franchis la porte de l'arche. Quelle joie. Elle avait pleurer. Toutes les larmes de son corps. Ça avait fait rire le Prince.

Elle déboucha lentement mais sûrement sur le port de Berlin. Arrimées sur le quais de la Havel les péniches attendaient, patientes sirènes, que les marins d'eau douce ne s'embarquent à bord. Elles étaient là, le ventre alourdi de fruit et d'épices, de passagers et n'attendaient plus que leur départ prochain pour le Rhin et puis sans doute la mer. Elle fut soulagée. Certes elle ne savait toujours pas ou elle se trouvait et comment rejoindre la gare, mais au moins elle avait changé sa boucle interminable. Un rire mutin sortit d'entre ses lèvres roses et elle se laissa choir sur une bite d’amarrage. Les yeux rivés sur les clapotis de l'eau , Sorën rabattis contre son cou ses longs cheveux neige et entrepris de les tresser. Ses pieds la faisaient souffrir, ses chaussures n'étant pas adaptée à d'aussi longues distances. Elle lissa sa robe blanche à rubans bleus et resserra son châle sur ses épaules. Elle se laissa complètement happer par le bruit de l'eau et de la vie alentours. Les marins qui hurlaient à qui plus fort sur les quais, les enfants qui courraient, les mères qui les rappelaient à l'ordre.

Une petite fille qui courait trébucha contre une caisse et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, la jeune anglaise était debout à ses côtés. Elle se pencha pour redresser l'enfant, l'épousseta l'air soucieuse et observa ses paumes égratignées.
_Ou est ta maman ? Je m'appelle Sorën...Tu ne comprend pas un traître mot de ce que je dis n'est-ce pas? la petite fille au boucle blonde l'écoutait attentivement mais visiblement rien ne faisait chemin. Pittsburgh faillis paniquer. Elle tendis la main à la petite fille et entrepris de se lever pour chercher la génitrice du petite bout de choux qui séchait ses larmes comme elle pouvais.
_Mais diantre n'y à t-il personne qui parle anglais ici? dit-elle à voix autre au comble du désespoir.

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Aldric Galianni
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MessageSujet: Re: Fugue sans chute pour un marin et une pianiste. [Aldric]   Mar 30 Oct - 18:07

Les feuilles automnales de Berlin virevoltaient alors que le vent bruissait dans les branches peu à peu dénudées des arbres. Aldric avançait le pas lourd, perdu dans ses pensées alors qu'il traversait la petite forêt à proximité du Plötzensee. Il ne remarqua même pas les enfants qui avaient manqué de le percuter alors qu'ils jouaient avec un ballon.

Il repensait à cette dernière mission en Angleterre. Celle où accompagné de Saria, il avait croisé la route de cet akuma à l'apparence d'enfant. Il ne lui avait pas laissé l'ombre d'une chance malgré tout, sa rage et sa colère ayant pris le dessus. Mais celles-ci disparues, il se retrouva face à ses actes, à ce qu'il avait vu et à toutes les questions qui avaient pu faire jour. Un enfant... Comment une telle chose était-elle possible? Comment un esprit pouvait-il être suffisamment détraqué pour infliger ça à une âme innocente?

La mâchoire serrée, il inspira profondément par le nez en fermant les yeux. Ce qu'il avait vécu ne devait pas affecter sa détermination, au contraire, elle devait même la renforcer. Il s'arrêta brièvement au bord du lac, observant l'activité des multiples promeneurs et baigneurs à proximité. Il s'attarda à regarder un groupe d'enfants jouer ensemble, songeur. Il secoua légèrement la tête avant de reprendre sa route. Il salua d'un léger signe de tête les personnes l'observant avec curiosité en raison de son uniforme.

Il profita de la chaleur inhabituelle pour cette saison pour ouvrir son long manteau et se donner un peu d'air avant de reprendre sa marche en direction du port. Il lui fallait trouver un navire en partance pour la Mer de Nord afin de rejoindre la Congrégation de l'Ombre. Il espérait pouvoir rejoindre Hambourg par la Havel puis l'Elbe avant de prendre un nouveau navire en direction de la Scandinavie.

Il marcha ainsi sur quelques kilomètres avant de rejoindre la Havel et ses péniches. Il se posa un instant au bord de la rivière, contemplant les différentes embarcations naviguant sur les eaux. Cette vision lui rappela d'anciens souvenirs de sa vie de marin qu'il balaya aussitôt, son humeur étant déjà suffisamment exécrable comme ça. Il regarda ensuite les différentes personnes s'agitant autour de lui, le crieur vantant les mérites de son poisson frais, les différents manutentionnaires brinquebalant des marchandises çà et là, les simples passants,...

Soudain, son regard fut attiré par une fugace silhouette. Bien qu'elle ne semblait n'avoir rien d'anormal, il en fut troublé sans savoir pour quelle raison. Il fronça légèrement les sourcils et tenta de l'apercevoir à nouveau entre les différents protagonistes des activités journalières du port. Ne parvenant pas à l'apercevoir, il se mit en marche dans la direction où il l'avait aperçu.

Après avoir parcouru une centaine de mètres, il arriva finalement à la hauteur de ce qu'il pensait être une vieille dame agenouillée auprès d'un enfant. Il l'entendit alors parler en anglais d'une voix à l'exact opposé de ce à quoi il s'attendait. Alors qu'il pensait qu'il s'agissait d'une femme âgée en raison de sa chevelure blanche, il fut étonné de découvrir qu'il s'agissait en fait d'une demoiselle d'une vingtaine d'années à peine.

Il sourcilla légèrement face à cette découverte. Sa chevelure était on ne peut plus inhabituelle pour quelqu'un de son âge. Sans doute était-ce là, la source de ce trouble qu'il avait ressenti. Il la dévisagea un bref instant alors qu'elle se tourna afin d'interpeller les personnes autour d'elle.

-Mais diantre, n'y a-t-il personne qui parle anglais ici?

Au timbre de sa voix, il sentit que la jeune femme était découragée et en détresse. Il s'éclaircit la voix avant de lui adresser la parole d'un accent que l'on devinera comme étant français.

- Je parle anglais. Il lui sourit brièvement. Je peux vous aider?

Il lui tendit alors la main afin de l'aider à se relever. Dès lors qu'elle fut debout, il rajusta son sac à dos et lui fit un bref signe de tête en guise de salutations.

- Vous n'êtes pas vraiment du coin, je me trompe? Tout en lui faisant un léger clin d'oeil amusé, il lui fit un sourire se voulant rassurant. C'est jamais facile d'être loin des siens... Encore moins dans un pays dont on ne comprend pas la langue. Au fait, moi, c'est Aldric Galianni et vous?

Il l'invita alors à parler, se montrant le plus avenant possible afin de la mettre à l'aise. Il ne put cependant s'empêcher de regarder la chevelure de cette dernière avec curiosité.
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Sorën Pittsburgh

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MessageSujet: Re: Fugue sans chute pour un marin et une pianiste. [Aldric]   Mer 31 Oct - 1:28

Une main tendue. Une simple main tendue. Comment expliquer, justifier l’émotion qui la gagna à ce geste... ? Elle retourna plusieurs année en arrière dans cette cave sombre ou elle avait crus mourir sous la douleur. Elle saisit la main, du bout des doigts avec cette douceur qui la caractérisait si bien, offrant à l'homme qui lui portait assistance un sourire radieux a faire pleurer une reine. Il aurais pus lui sauver la vie, il n'aurai pas obtenu plus beau témoignage de sa reconnaissance. Ses yeux bleus s'illuminèrent de milles feu alors qu'elle détaillait avec attention ce visage. Inconnu au bataillon. Mais qu'est ce que ça pouvais bien changer ? La petite fille qui était tombée s'accrochait à ses jupes en désespoir de cause, alors elle reposa ses prunelles tendre sur l'enfant. Elle caressa doucement les boucles miel de la fillette. Pendant combien de temps avait-elle rêver d'avoir des cheveux possédant une quelconque couleur ? De beau cheveux blonds, brillants, qui témoignaient de la force et de la vie de leur propriétaires, alors que les siens, désespérément blancs ne faisaient que lui donner un air encore plus fragile et limite maladif.

Elle retourna à son inconnu à l'accent français. Elle aimait bien la France, pour avoir fréquenté pendant un temps le conservatoire de musique de Paris. Son sourire radieux refit apparition sur son visage doux et l'ai gêné elle tenta de répondre, passant outre sa timidité.
_ Je...vraiment désolée. Cette petite jeune fille à perdu sa mère mais comme je ne parle pas allemand, je me trouve dans l'incapacité de faire quoique se soit. elle pinça les lèvre dans une petite moue soucieuse et détourna ses yeux vers la foule. Elle regarda la ville qui vivait de toutes ses forces, enfantant des hommes par milliers. Ces gens là qui formaient l'âme de Berlin. Si elle avait eu un guide, si elle avait parlé la langue, il ne faisait aucun doutes que Sorën aurait apprécié la ville. Elle adorait les grandes bâtisse et cette architecture si particulière. Elle aimait cette ambiance qui tranchait tant avec la pudeur Londonienne dont elle était pleinement imprégnée...
_ Par les temps qui courent, il est véritablement dangereux de laisse un enfant livré à lui même. Je serai véritablement monstrueuse si je laissait cette petite au premier croisé. Si malheur arrivait, je serait fautive.

Elle s’arrêta, pensive et remarqua qu'elle triturait ses doigts. Comme une enfant qui se fait interroger par surprise. Elle essayait aussi de ne pas trop fixer l'homme, pour ne pas paraître impolie, par ce qu'il la déstabilisait. Par ce qu'elle était bien trop timide pour ne pas paniquer. Elle pris sa respiration et tenta un nouveau regard curieux cette fois vers l'étranger. Elle passa une main dans ses cheveux et lui adressa un regard navré.

Elle devait répondre à ces question, mais dans quel ordre ? Comment ? Elle n'avait personne à qui se raccrocher, auprès de qui chercher du courage. Elle expira lentement, les joues rosies. Elle s'inclina légèrement, par politesse.
_ Vous avez, Malheureusement pour moi raison à tout égards. Mon nom est Sorën. Sorën Pittsburgh. Je viens de Londres. Et je ne quitte pas assez souvent le domicile familial, preuve en est la situation embarrassante dans laquelle je me trouve. Je n'ai jamais été aussi heureuse de vous rencontrer Sir.
Elle ne se permit pas de rire mais replaça ses cheveux derrière son oreille pour se donner un semblant de contenance.

Sorën humecta ses lèvres et tendis sa main rassurante à la petite jeune fille qui l'accompagnait encore. La petite s'en saisit. La femme souris. Ses pierres bleues s'ancrèrent à nouveau dans les yeux de l'homme qui lui faisait face.
Le vent souffla lui apportant des effluves de musc, mélangées à l'odeur de la Havel. Les poissons sur les quais, le tabac des pipes et cigares... un nouveau sourire s'inscrivit sur son visage.
_ Je suis navrée de vous importuner mais est-ce que je peu vous demander de m'aider à retrouver la mère de cette demoiselle ? Je crois que je l'effraie un peu avec ma langue étrange. ses joues se pâmèrent de gène et un petit rire s'enfuit doucement d'entre ses lèvres. Ses prunelles curieuses scrutant avec gourmandise les traits de son vis-à-vis.

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Aldric Galianni
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MessageSujet: Re: Fugue sans chute pour un marin et une pianiste. [Aldric]   Ven 23 Nov - 19:06

Aldric dévisagea la jeune femme alors qu’elle se tourna vers la petite fille. Cette scène l’attendrit aussitôt, soufflant les idées noires qui le hantaient jusque-là. Il ne put s’empêcher de faire un sourire rassurant à la fillette afin de lui signifier qu’elle ne craignait rien. Il posa ensuite à nouveau son regard sur la demoiselle aux cheveux blancs lorsqu’elle se mit à lui parler.

-Je...vraiment désolée. Cette petite jeune fille a perdu sa mère mais comme je ne parle pas allemand, je me trouve dans l'incapacité de faire quoique ce soit.

Il la fixa quelques secondes alors que le regard de cette dernière se perdait sur le port qui continuait de fourmilier d’activités. Il hausse imperceptiblement les sourcils, se demandant à quoi elle pouvait bien penser en regardant le tumulte des dockers et des marchands le long de la rivière. Elle reprit ensuite :

- Par les temps qui courent, il est véritablement dangereux de laisser un enfant livré à lui-même. Je serais véritablement monstrueuse si je laissais cette petite au premier croisé. Si malheur arrivait, je serais fautive.

Il lui fit un bref sourire avant de lui répondre avec calme et assurance :

- Ne vous en faîtes pas, nous n’allons pas abandonner cette pauvre petite. Sa mère doit être folle d’inquiétude, en plus de ça. Nous devrions nous mettre à un endroit bien visible d’où elle pourrait nous trouver facilement. Ou alors sinon, on peut essayer de demander à la petite de nous conduire chez elle… Mais je vous préviens, mes notions de l’allemand sont on ne peut plus basiques.

Il ne put s’empêcher de faire un sourire amusé à sa dernière phrase. Dire que ses notions de l’allemand étaient basiques était un euphémisme. C’est à peine s’il savait dire bonjour, au revoir ou encore merci. Il sentit alors les yeux de l’inconnue aux cheveux blancs se poser sur lui pour le scruter. Il hausse légèrement un sourcil alors qu’elle commença à répondre à ses questions posées un peu plus tôt.

- Vous avez, Malheureusement pour moi raison à tous égards. Mon nom est Sorën. Sorën Pittsburgh. Je viens de Londres. Et je ne quitte pas assez souvent le domicile familial, preuve en est la situation embarrassante dans laquelle je me trouve. Je n'ai jamais été aussi heureuse de vous rencontrer Sir.

Il fut amusé d’entendre cette réponse et lui sourit avec compassion. Il se dit qu’entre les missions à Londres et les anglaises qu’il avait pu croiser, cette ville lui collait à la peau. Il la laissa poursuivre, attentif à ses dires.

- Je suis navrée de vous importuner mais est-ce que je peux vous demander de m'aider à retrouver la mère de cette demoiselle ? Je crois que je l'effraie un peu avec ma langue étrange.

Il adressa alors un clin d’œil à la jeune femme avant de reprendre :

- Enchanté, Sorën. Londres, hein ? J’en reviens justement. C’est une ville… vraiment hors norme.Il sourit doucement. Qu’est-ce qui vous amène aussi loin de chez vous ? L’envie de découvrir le monde ? L’aventure ? En tous les cas, ne vous en faîtes pas, j’essaierai de vous aider de mon mieux tant que je suis à Berlin… Vous me paraissez sympathique et je n’ai pas d’urgence.

Il fit alors un nouveau clin d’œil à la jeune femme avant de jeter un œil autour de lui.

- Je vois quelques tonneaux là-bas, peut-être pourrons nous monter dessus afin d’avoir une vue dégagée sur le port. Sa mère ne doit pas être bien loin. Il l’invita alors à se rendre dans la direction qu’il venait d’indiquer.

- Au fait, je viens de Corse, pour ma part. Vous connaissez ?

Après sa réponse, il se mit en marche et en tête du groupe afin de dégager la route. Il joua légèrement des coudes dans la cohue afin de permettre à ces protégées de passer sans encombres.
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Sorën Pittsburgh

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MessageSujet: Re: Fugue sans chute pour un marin et une pianiste. [Aldric]   Dim 2 Déc - 19:23

_Basique est déjà mieux que rien je supose. murmura la jeune femme sans doutes pour elle même. Elle ne savais pas vraiment plaisanter ni vraiment détendre l'atmosphère. Jamais elle n'avait été élevée dans cette optique. Bien qu'elle jouât facilement les amuseuses de salon pour les noah et le compte en particulier. Mais les circonstances étaient différentes : ils étaient sa famille depuis de si nombreuses années ! De si longs siècles. Détenteurs de la même souffrance depuis les millénaires qui avaient vu naître l'espèce humaine. Elle inspira lentement. Elle regarda Aldric un instant et lorsqu'elle intercepta son clin d’œil sa bouche s'entre-ouvris de surprise. On ne se comportait pas comme ça avec elle. Ou peu être qu'elle évitait tellement de regarder les gens dans les yeux qu'elle ne le remarquait même plus. Elle monta ses deux mains jusqu'à son visage qu'elle s'empressa de baisser pour cacher la jolie crainte cramoisie qu'avaient pris ses pommettes trop pâles.

Elle était véritablement trop timide et il faudrait qu'elle règle ça. Il devait la prendre pour une idiote ou pire une petite mijaurée désormais. Elle s’apitoya un moment sur son sort dans un silence parfait. C'était tellement humiliant de rougir comme une adolescente ! Tellement embarrassant qu'elle n'oserai probablement plus regarder l'homme dans les yeux. Si tant était qu'elle trouvait la force de regarder autre chose que ses mains aux ongles vernis. Qu'elle violence ne se fit-elle pas pour ne pas se mettre à ronger ses ongles. Elle ne l'avait jamais fait mais à l'heure actuelle cette alternative lui parus très alléchante. Surtout si ça pouvais lui éviter de lever les yeux vers le visage volontaire et viril de son vis-à-vis. Elle fut tirée de ses pensées par sa voix grave.

_ Enchanté, Sorën. Londres, hein ? J’en reviens justement. C’est une ville… vraiment hors normes. Qu’est-ce qui vous amène aussi loin de chez vous ? L’envie de découvrir le monde ? L’aventure ? En tous les cas, ne vous en faîtes pas, j’essaierai de vous aider de mon mieux tant que je suis à Berlin… Vous me paraissez sympathique et je n’ai pas d’urgence.

son premier réflexe fut de lever vivement les yeux vers son charmant locuteur, geste qu'elle regretta immédiatement : ses joues reprirent une teinte rose et elle préféra reporter son attention sur la petite fille. Sinon elle ne serait jamais capable de répondre aux questions qu'on lui posait et ça, c'était très malpoli. Elle tritura ses doigts et coinça derrière son oreille une mèche de cheveux rebelle.

_Je...je suis Danoise en vérité et bien que je vive à Londres depuis de nombreuses années..j'ai tendance à trouver que la ville est lugubre...Quant aux raisons de ma présence je...Je suis pianiste. J'enseigne également au conservatoire de Londres mais un...notable berlinois m'as demandé de venir jouer ici pour lui et ses amis. J'avais l'intention de refuser, mais mon frère m'as demandé d'y aller. Il à dis que se serai une bonne chose pour moi, de découvrir un peu le monde...

elle releva lentement le visage vers celui d'Aldric et lui adressa l'un de ses sourires à la fois adorablement timides et terriblement doux dont elle possédait le secret. Elle vis défiler devant ses yeux fermés les visages des membres de sa famille et cette vision lui donna le courage nécessaire pour poursuivre son dialogue. Il désignât les tonneaux et lui proposa de mettre l'enfant dessus pour que sa mère puisse la voir et elle trouva l'idée merveilleuse. Elle se retond de se rependre en remerciements et en excuses.

_ Et vous sir.. ? Qu'est-ce qui vous amène à Berlin...? elle demanda en attrapant la main de la blondinette. Elle emboîta le pas à l'homme l'écoutant toujours parler.
_Au fait, je viens de Corse, pour ma part. Vous connaissez ?
Sorën se mordilla la lèvre inférieure un instant à la recherche de souvenirs concernant cet endroit. Une île non loin de la France. Des paysages à perte de vue, la mer comme jamais vu, les forêts, les montagnes...elle se souvenais qu'une fois elle...
_ Je...me suis rendue une fois dans un tout petit village non loin de Bastia quand j'étais enfant. Je devais avoir seize ans tout au plus. Mon frère avait à faire là-bas. Mais cela reste confus pour moi. Vous venez vraiment de loin.... elle souris un peu avant de soulever l'enfant allemande pour la hisser sur les tonneaux avec difficulté. Cependant elle ne fut pas peu fière du résultat et pria pour que sa mère les retrouve très vite. Finalement elle reporta son attention sur Aldric, l'observant du coin de l'oeil, cependant que son cerveau cherchait une présence Akuma dans les parages. Après tout c'était bien triste mais elle n'étais pas vraiment venue à Berlin pour flaner. Bien qu'elle soit réellement venue pour jouer du piano et chanter lors d'une réception, elle était aussi venue pour infiltrer un Akuma dans le gouvernement berlinois, le Prince espérait bien se servir de ce stratagème pour faire tomber les grosses pointures du milieux et faire tomber la ville sous son autorité. La tristesse teinta ses prunelles bleues pâles et elle se pris à prier pour que son compagnon ai quitté la ville avant que les choses ne deviennent dangereuses.
_Est-ce que je peu me permettre de vous demander ce que vous faite dans la vie...? Oh ! Vous n'êtes pas obligés de répondre ! Je ne devrais pas être curieuse, pardonnez-moi, sir ! elle retourna à la contemplation de ses ongles.

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Fugue sans chute pour un marin et une pianiste. [Aldric]
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